Voici une rubrique bien particulière : « arts vivants » et les « nouvelles technologies » Elle concernera les techniques informatiques et ce que l’on a appelé les arts numériques : la peinture digitale, la digigraphie, l’électrographisme…
► Il faudra pourtant déterminer ce qui ressort de la simple technique, c'est-à-dire les outils, et ce qui appartient à la création induite par cette technique. En gros, bien des « techniques nouvelles » ne sont que des progrès techniques liés essentiellement à l’informatique, et surtout à la numérisation. Cette numérisation (et aussi la triangulation des volumes) est l’aboutissement - actuel - de la mise au carreau de nos grands-pères, sans plus. Et si les vrais typographes maudissent les traitements de textes, il est certain que les graphistes, ceux qui ont connu les Letraset et autres Mecanorma doivent bénir les logiciels façon Word, Photoshop, Corel et Cie. Par contre de nombreux artistes s’attachent à utiliser ces techniques contemporaines pour trouver de nouveaux modes d’expression. Est-ce cela que l’on peut baptiser « Nouvelles Technologies » ? L’avenir le dira. ► Quoiqu’il en soit, ces techniques nouvelles, modernes, ou contemporaines, comme l’on voudra, posent des problèmes juridiques : droits d’auteurs, droits de l’image, diffusion, droits fiscaux… Par exemple, certains contrôleurs des impôts ne veulent pas admettre qu’un tirage en résine est du domaine de la fonte d’art. Il est vrai qu’entre huit exemplaires de bronze et deux ou trois milles tirages en résine (même baptisé "multiples" par les "éditeurs d’art"), il y a la même différence qu’entre un "bronze" et les dizaines de bergères en "bronze d’art" - du régule, le plus souvent – qui traînent sur les étals des marchés aux puces. L’œuvre d’art devient objet d’art, et ce n’est plus le même régime fiscal.
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